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Santé et Bien Être Animaux

février 22, 2017
Serge Sergio
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QUELQUES RÉFLEXIONS SUR LA SANTÉ DE NOS COMPAGNONS ANIMAUX

De nombreux facteurs jouent sur le bien-être et la santé de nos compagnons animaux.
Le mode de vie que nous imposons à nos compagnons animaux n’est pas «naturel» et nous en sommes tous conscients. Ils sont souvent enfermés ou vivent dans des conditions artificielles, nourris avec des croquettes commerciales, sujets aux toxines environnementales, au manque de contact avec la nature, le soleil, l’air frais et la pluie.
À cause de cela, ils absorbent beaucoup de toxines extérieures qui pénètrent dans leur corps. Ces toxines proviennent d’une alimentation industrielle, des vaccins et bien sûr de l’environnement.
Par exemple, les produits chimiques seront inhalés ou leurs émanations pénétreront la peau (produits de lavage, cosmétiques et autres) de même que les toxines environnementales visibles ou invisibles (pesticides). Nous devons faire un effort pour nous éduquer et connaître la nature de ces toxines. Il existe de nombreux livres avec des conseils pour apprendre à réorganiser sa vie en diminuant l’impact des toxines.

Il y a ensuite ce que j’appelle les toxines émotionnelles.
Selon ma façon de penser, si l’organisme est déjà compromis à cause des toxines externes, il y a plus de chance pour que les toxines émotionnelles puissent déclencher un problème de santé.

Grâce à mes années d’expérience en communication animale, je suis arrivée à la conclusion que ce sont plutôt les grosses émotions humaines comme les colères, les disputes, les ressentiments non exprimés, les choses non dites qui vont être absorbées et affecter le bien-être de votre animal.
Les toxines émotionnelles ne seront pas la cause directe d’une maladie mais peuvent être l’étincelle qui la déclenche.

Comment y remédier?

Veillez à fortifier le système immunitaire en vous renseignant sur la nourriture, les compléments alimentaires et les vaccins. Réduire voire éliminer les causes de toxines chimiques dans l’habitat.
Ensuite, occupez-vous de vos émotions: bien entendu, nous vivons tous avec des émotions fortes, des préoccupations et du stress. L’important est d’en avoir conscience, de comprendre la source de nos réactivités et d’essayer d’y apporter une transformation.

Essayez de remédier à l’enfermement et à l’ennui de vos compagnons animaux. Trouvez- leur des situations stimulantes, des jeux. Soyez inventifs.

LE RÔLE DE LA TERRE

Il est très important qu’un animal puisse être en contact avec la terre. Ce sont les fréquences magnétiques de la terre qui vont l’aider à éliminer les toxines émotionnelles absorbées par les humains, l’équilibrer et améliorer son système immunitaire.
Grâce au contact physique avec notre terre mère, nos animaux reçoivent une énergie de force de vie qui les ancre et les aide à se reconnecter. Quand ils sont en contact avec la terre, ils sont dans «the flow» (le flux).
C’est ce contact qui leur permet de se désintoxiquer des toxines accumulées.
Pour cela, un chien qui mange des croquettes de mauvaise qualité et se trouve enfermé toute la journée dans une maison à bien plus de chances d’avoir des problèmes de santé.
Laissez votre chien courir dans l’herbe, manger l’herbe, creuser des trous, jouer, aboyer, sentir les odeurs, mâchouiller, chasser les écureuils (il ne les attrapera pas!).
Laissez votre chat grimper aux arbres, se rouler dans la terre, sentir les odeurs et même se bagarrer avec les autres chats du voisinage (oui mesdames, je sais que cela ne vous plaît pas) car cela fortifie leur immunité et stimule leur système nerveux.
Laissez votre cheval galoper, donner des coups de cul, se salir et non pas dans le manège: qu’il puisse être en contact avec la terre, traverser tous types de terrains, marcher sur les feuilles mortes comme dans la boue, sur l’herbe, les brindilles et les cailloux, traverser l’eau des ruisseaux…
Laissons les animaux établir leur propre système hiérarchique, n’interférons pas, sauf dans les cas extrêmes. Tout cela stimule leur système nerveux et ravive leur force vitale.
Bien entendu, il leur faut du soleil, sentir la pluie et le vent…
Oui, leur vie avec nous n’est pas naturelle mais il n’y a plus grand-chose de naturel. Il y a de plus en plus de compagnons animaux qui partagent la vie des humains, nous ne savons pas vraiment pourquoi. Mais je sais qu’ils viennent pour leur propre évolution ainsi que la nôtre car en leur présence nous sourions, nous devenons meilleurs, nous apprenons l’amour inconditionnel.
Alors efforçons-nous de veiller le plus possible à leur santé et à leur bien-être.

NOUVEL AN 2017

janvier 11, 2017
Serge Sergio
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Pour cette nouvelle année 2017, j’émets le souhait que nous puissions voir de grands changements positifs pour les animaux de notre planète. Il y a beaucoup à faire dans de nombreux domaines et dans tous les pays. Heureusement, de plus en plus d’associations et de personnes extraordinaires dévouent leur vie à la cause animale : sauver des animaux, éduquer leurs propriétaires et dénoncer la maltraitance. Il y a du mieux mais on est très loin du but. La pire des choses, c’est l’ignorance. Même si c’est terriblement difficile, nous ne pouvons fermer les yeux sur ce qui arrive aux animaux, sinon nous ne pourrons pas œuvrer pour les changements.

Le fait de reconnaître que tous les animaux ont une conscience est le point fondamental du «Droit des Animaux»

Chaque animal a une conscience de soi, de son corps physique, de ses émotions, de ce qu’il est en train de penser, de son entourage et de son environnement.

Lorsqu’un animal est plus proche d’un être humain, qu’il s’agisse d’un chat, d’un chien ou d’un cheval, la communication est rendue plus aisée en raison des similitudes d’expériences avec les animaux de compagnie. Pour cela, nous pensons qu’ils ont plus de conscience que les autres. C’est tout simplement parce que nous avons l’impression de mieux les comprendre.
Ces animaux de compagnie reflètent des éléments humains : par exemple, un cheval qui vit avec moi renvoie des sensations humaines que ne répercutera pas un cheval sauvage ; il en est de même d’un chien ou d’un chat de compagnie.

Un animal d’élevage a exactement la même panoplie d’émotions qu’un chien, un chat ou un cheval. Il a aussi le même type de conscience, il n’y a pas de différence. C’est nous qui ne nous en rendons pas compte. C’est à nous d’aller vers eux pour comprendre leur langage et de ce fait comprendre leur esprit.
Notre rôle sur cette planète est de reconnaître la diversité des animaux qui cohabitent avec nous, de comprendre leur esprit, de respecter leur intelligence particulière ainsi que leurs besoins et œuvrer pour leur bien-être.

Ceci est le cadeau qui nous a été offert par le Divin et nous l’avons rejeté.

Un animal qui se trouve dans des conditions extrêmes de souffrance et de survie va peut-être nous sembler différent, juste « une simple bête » sans pensées, sans émotions, sans intelligence, etc.

Tous les êtres sentients sans exception ont des pensées, des émotions, ressentent la douleur et on une conscience.

Si on transforme la condition de cet animal qui se trouve dans des conditions de souffrance et de survie, si on lui donne ce dont il a besoin, si on respecte son « être », si on le considère comme un être conscient et sentient, tout change ! J’ai pu voir cela de nombreuses fois avec des animaux d’élevage récupérés et placés dans des refuges. Un cochon, un veau, une poule, une chèvre, un mouton… ils deviennent affectueux, joueurs, intelligents, exceptionnels exactement comme notre petit chien ou notre chat.
Ils étaient comme cela avant, seulement c’était impossible pour eux d’exprimer leur « être ».

Un animal sauvage a aussi cette même conscience. Celui-ci est cependant beaucoup plus focalisé par sa survie, il vit donc le présent sur le plan physique de façon très intense. J’ai pu observer cela en communiquant avec des lynx dont les odeurs, les visions, les sons sont très intenses et très exacerbés. Si ces sens sont développés, c’est dû à l’exigence de la survie, ainsi qu’à leurs interrelations dans le groupe.
Ainsi, tous les animaux ont une conscience, même si tous ne sont pas proches de nous de la même façon, et ceci, en dehors du fait que nous les apprécions ou que nous les connaissons.

En tant qu’humains, et pour aider les animaux et notre planète, notre rôle est de faire la démarche d’aller vers la compréhension de l’esprit de chaque animal, découvrir qui ils sont, comment fonctionnent leurs émotions et leurs pensées, voir le monde à travers eux, découvrir l’essence de leur conscience.
Cette découverte se fait dans le silence, en mettant de côté nos habitudes et nos croyances, nos a priori, nos paroles et nos pensées.

«Le langage muet de cœur à cœur vaut tous les langages. Toute conversation doit finir dans le silence seulement»
Ramana Maharshi

A QUOI SERT LA COMMUNICATION ANIMALE ?

décembre 6, 2016
Serge Sergio
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Cette question m’a été posée lors d’un stage.

Tout d’abord, et a priori, elle ne «servirait a rien». La beauté de ce langage est que pour une fois, nous n’allons pas nous «servir» de quelque chose.

La Communication est là pour nous permettre de comprendre QUI EST un animal. Comment il pense, comment il se sent, quelle est sa relation avec son environnement, ses congénères, ses gardiens humains.
Bien sûr, nous ne pourrons jamais les comprendre complètement car nous sommes des humains et tout sera filtré par notre mode humain. Nous ne comprenons même pas nos propres congénères humains ainsi que nous-mêmes parfois!

Cela nous permet cependant de nous «approcher» de cette compréhension d’un autre être conscient.
Cela nous permet aussi d’accéder à la compréhension de ses besoins. Comment puis-je l’aider dans la vie quotidienne qu’il partage avec moi et savoir ce qui est le mieux pour lui?

Cela me permet ensuite de comprendre à l’intérieur de moi les émotions et les pensées d’un animal. Le fait que je le comprenne et le ressente au «dedans» le rend indélébile, éternel. Je ne pourrai plus jamais oublier ce que j’ai ressenti.
Cela me permet d’apprendre à juste «être» : être présent en focalisant mes pensées et en guidant mes émotions. Être témoin en quelque sorte.
Cela me permet d’entrer dans un mode de conscience modifiée et développer mes «outils» car ce langage s’apprend par mes sens: clairvoyance, clairsentience,clairaudience,clairolfaction, clairconnaissance. Dans cet état de conscience modifiée, je peux échanger avec mon animal de façon plus profonde et en faisant beaucoup moins d’interprétations.
Cela me permet de toucher avec mes sens le rivage de la conscience d’un autre être sentient. Je peux juste toucher la rive car, étant humaine, je ne pourrai jamais complètement baigner dedans. Cependant, je peux sentir sa texture, respirer son parfum et appréhender la grandeur de sa dimension…

Grâce à la quiétude et au calme que j’établis à l’intérieur de moi en communiquant, je peux effleurer avec mon esprit ce que signifie l’amour inconditionnel.
«La lune ne se reflète pas clairement sur les eaux agitées mais sur leur surface calme»
Paramahansa Yogananda

Odeurs d’ici, odeurs d’ailleurs

novembre 28, 2016
Serge Sergio
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Aujourd’hui, j’ai senti l’odeur du poil mouillé de Willow, la chienne de ma voisine Randi qui est à Los Angeles. Pourtant, aujourd’hui, je me trouve en Europe…
J’ai appelé ma voisine Randi pour lui dire et elle m’a envoyé une photo de Willow, toute mouillée après une douche ! Il faut savoir que Willow n’est pas souvent lavée, elle déteste ça et en général elle sent bon.
L’odeur de son poil était très forte, présente dans la pièce comme si elle était là avec moi. Je ne sais pas pourquoi j’ai senti cette odeur, peut-être voulait-elle se plaindre car je suis sa tante Laila!

Il est possible de sentir des odeurs à distance, c’est intangible mais réel à la fois.
Un jour, alors que je cherchais un chat perdu aux USA, j’ai clairement senti l’odeur des fleurs d’oranger. Comment cela fonctionne-t-il? Mon cerveau a reconnu cette senteur car étant de Californie et élevée en Espagne, je connais l’odeur des fleurs d’oranger. Pourtant, le chat blanc perdu n’était pas en Californie, mais il y avait des orangers à cet endroit. Grâce à la description des fleurs d’oranger, la gardienne reconnut l’endroit et retrouva son chat.

En communication, je peux parfois sentir la terre mouillée, les fleurs, les arbres, l’herbe, la pluie, la mer, le foin et même l’odeur des pierres chauffées par le soleil.
Il y a aussi l’odeur d’autres animaux ; on peut par exemple sentir l’odeur des vaches ou des chevaux. J’ai une affection particulière pour l’odeur des chevaux, c’est juste exquis ! Bien entendu, il faut que le cerveau puisse reconnaître l’odeur car il cherche à interpréter l’intangibilité. Il doit puiser dans notre mémoire. Il peut ensuite y ajouter une image ou une description avec des mots. Tout cela se passe très vite, c’est parfois presque insaisissable.
Sentir des odeurs rend les communications très vivantes et agréables. Il y a tant de choses auxquelles nous ne prêtons pas attention dans la vie quotidienne. Les animaux, eux, y prêtent attention car ils vivent complètement dans l’instant présent. À travers eux, nous pouvons apprendre comment devenir présents à notre Vie.

Quand mes enfants étaient petits et que leur père et moi devions nous absenter pour donner un concert, je leur demandais de nourrir les animaux. Pour savoir s’ils l’avaient fait, je me mettais en contact avec Calo, le chien le plus âgé. À travers lui, je sentais les odeurs de leur nourriture et je pouvais ainsi savoir si les animaux avaient mangé. Mes enfants n’étaient pas du tout contents si je leur faisais la remarque, mais il fallait bien que les animaux aient leur repas.

En général, les odeurs apparaissent de façon assez fugace et peuvent être accompagnées d’images, de mots, de sensations physiques et ou émotionnelles.
Parfois, lors d’une communication, je peux aussi sentir une odeur qui indique une situation : une odeur d’alcool (de bière ou de vin) dans la maison va m’informer qu’un des membres de la famille a peut-être eu un problème d’addiction.
Je me souviens, il y a à peu près quinze ans de cela, j’ai senti une odeur de chocolat pendant la communication avec un chien: la gardienne mangeait du chocolat la nuit en cachette de sa famille. Elle s’est offensée quand je l’ai mentionné ! Pourtant, je ne la jugeais pas, j’avais juste senti l’odeur du chocolat ! Je ne pouvais pas deviner qu’elle mangeait en cachette.
Et puis en parlant de chocolat, qui n’aime pas cette délicieuse odeur?
Encore sur le thème du chocolat, il fut un jour possible de sauver un chat qui était très malade. Grâce à l’odeur de chocolat que j’avais pu détecter, sa gardienne avait pu retrouver la boîte de biscuits au chocolat que le chat avait habilement cachée sous son lit pour les manger! Le vétérinaire lui fit immédiatement une piqûre et le petit coquin fut sauvé d’une mort certaine.

Je sens parfois l’odeur de la maladie ou de la peur, mais aussi celle du bonheur et de la joie qui provoque une sensation très spéciale. C’est très difficile d’exprimer tout cela par des mots… Il existe aussi des fragrances merveilleuses d’autres dimensions subtiles mais ceci est un autre sujet.

Pendant les communications, les odeurs surgissent d’elles-mêmes. Elles comportent de l’information et c’est tout. Le but est juste de les observer sans jugement, sans analyse et sans interprétation.
Nous pouvons tous développer ces capacités, il suffit de toujours prêter attention à notre présent et de porter notre attention sur les senteurs qui nous entourent. C’est juste une question d’attention. Il n’y a rien d’autre à faire.
Je vous invite à essayer, vous verrez comme cela va vous ravir.
Ceci est la façon de travailler de l’intérieur vers l’extérieur. Pour y parvenir, il faut se dégager du tumulte de nos pensées et du chaos de nos émotions quotidiennes pour rentrer dans le «silence interne»
Dans le silence existe une fragrance sublime: celle de notre propre être.
«Ce que nous appelons rose, sous un autre nom, sentirait aussi bon»
William Shakespeare

Communication Appretissage

novembre 11, 2016
Serge Sergio
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Grâce à la communication animale, nous entrons dans le langage premier de l’animal. Nous cherchons autant que possible à éliminer l’interprétation humaine. Ce langage d’échanges de nos deux consciences nous permet de nous positionner non pas de notre propre point de vue mais de celui de l’animal. Cet échange s’accroît selon le degré de notre empathie et de notre compassion.
C’est pourquoi, lorsque nous communiquons avec un animal, nous allons chercher à éliminer le plus possible les filtres personnels et tout ce qui est de l’ordre de notre projection humaine. Pour cela, il faut tout d’abord mettre de côté l’observation et, pour ceux qui travaillent avec les animaux (comportementalistes, ostéopathes ou vétérinaires), ce qu’ils ont appris.
Il faut ensuite consciemment apprendre à connaître ce langage de communication. Nous cherchons à comprendre comment notre esprit fonctionne pendant cette communication et nous faisons également un travail constant sur nous-mêmes afin de repérer et d’éliminer nos filtres.

Ce qui différencie la communication animale du travail réalisé par des éthologues ou des comportementalistes réside principalement dans le fait qu’elle ne fonctionne pas à partir de l’observation physique qui, ici, est complètement éliminée. Nous cherchons à nous approcher le plus possible d’une perception « pure » pour voir à travers les yeux et les sens de l’animal.
Tout notre être sera en mode de perception (avec bienveillance et sans jugements) pour appréhender, à l’intérieur de nous, ce que voit l’animal, ce qu’il ressent physiquement ou émotionnellement.
En excluant l’observation physique, je peux aboutir à la même conclusion qu’un éthologue ou un comportementaliste, mais je peux aussi ajouter des éléments à leur observation. Je crois sincèrement que toutes ces méthodes peuvent bénéficier les unes des autres.

La difficulté réside dans le fait que, pour que cette communication soit la plus « pure » possible, nous devons passer par un travail préalable d’auto-observation. Cela veut dire qu’avant de commencer à communiquer, nous devons comprendre en premier lieu ce qu’il se passe à l’intérieur de nous-mêmes, pour mieux discerner le « réel » de « l’illusion » et éviter les projections.
C’est pour cela que l’apprentissage de la communication animale est un travail rigoureux. Il est important d’avoir de la discipline et la capacité d’approfondir, de chercher toujours plus loin le perfectionnement.
Ceci est très important par respect pour les animaux, pour les êtres magnifiques qu’ils sont. Quand je communique, je « prête ma voix » aux animaux. La recherche de cette « vérité » est donc de la plus haute importance.
En dernier point, la compassion et la compréhension envers chaque être « sentient » sont l’essence et le cœur même de la communication animale. C’est cela qu’il faut s’efforcer de cultiver :

«La compassion envers tous les êtres (daya) est nécessaire pour la réalisation divine, car Dieu lui-même déborde de cette qualité. Ceux qui ont un cœur tendre peuvent se mettre à la place des autres, sentir leur souffrance, et essayer de la soulager…»
Paramahansa Yogananda

Apprenez à écouter et à comprendre vos chevaux

novembre 5, 2016
Serge Sergio
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Laila del Monte est une specialiste de a communicaton animale. Elle travaille avec des éleveurs, des entraîneurs, des cavaliers professionnels, des propriétaires, des veterinaires… pour les aider à mieux comprendre les
chevaux. Que ressort-il de ces échanges avec les équides? Réponses…

 

Vous communiquez avec beaucoup de chevaux, qu’avez-vous découvert au fil de ces années sur leurs besoins ou leurs attentes envers nous?

J’ai travaillé avec tous tvpes de chevaux: qui sont au pré, en box, montés par des amateurs, par des cavaliers de haut niveau, sortis en balade, en concours… Il n’est pas possible de généraliser. Il ne faut pas penser que les
chevaux ont des attentes, ils vivent les choses voire les subissent. C’est nous qui devons faire le pas pour le comprendre. Maîs il y a une chose qui s’applique à l’ensemble des équidés je trouve, c’est la nécessité des compréhension. Il y a un manque de compréhension de la part des gardiens ou «propriétaires» qui entraîne souvent des erreurs ou du mal-être chez le cheval. La problématique la plus répandue c’est que le cavalier, le «proprietaire» ou le gardien -peu importe le mot que vous employez- a souvent des difficultés pour comprendre son cheval et ne sait pas toujours ce dont il a besoin.

Nous n’apprenons pas vraiment à les écouter, à les comprendre?

Oui, il y a souvent (mais pas toujours) un manque de compréhension. Ce n’est pas parce qu’on aime énormément son cheval qu’on l’écoute, qu’on le comprend et qu’on connaît ses besoins. Malheureusement, de nombreux problèmes de santé viennent de ce manque de compréhension, car souvent nous ne respectons pas les conditions de vie et de travail qui correspondent à la nature du cheval. Ces problèmes découlent d’un tropplein de stress, d’une alimentation inadaptée, de l’enfermement au box, d’un travail trop dur ou trop intense ponctuellement, d’un mauvais materiel, d’un travail dans le mauvais sens car nous ne faisons pas les bons gestes en selle…

Comment faire alors pour améliorer son bien-étre?

Premièrement, il tant connaitre ses besoins simples. Pas juste ce qu’il a dans la tête maîs aussi ce dont son corps à besoin. Pour cela, il faut se renseigner, lire, rencontrer des personnes expérimentées, des professionnels. Selon moi, l’enfermement au box est le plus gros souci, car le cheval n’a pas la possibilité de bouger, la circulation sanguine est moins bonne et un stress résulte de cet enfermement. Beaucoup de soucis physiques sont dus à cela. L’alimentation aussi devrait être plus proche de celle dans la nature, c’est-à-dire manger du foin et de l’herbe ou bien, pour les chevaux au travail, des floconnés plutôt que des granulés. Malheureusement, la plupart des granulés sont compressés avec dcs produits chimiqués. La vie en troupeau est trés importante car les chevaux sont connectés entre eux et ont besoin de ces interactions. Bien sûr, rien n’est naturel dans les conditions de vie que nous offrons à nos chevaux aujourd’hui, mais nous pouvons au moins nous en approcher.
Chacun doit se renseigner et prendre une décision sur ce qu’il veut offrir à son cheval.

CHACUN À SON NIVEAU PEUT PRENDRE LA DÉCISION DE RESPECTER SUN CHEVAL

Par exemple, concernant les pieds, j’ai rencontré des maréchaux, des pareurs naturels, je me suis intéressée, j’ai écouté, appris el je me suis fait ma propre opinion. En tant que gardien de nos chevaux, nous avons cette responsabilité. Utilisez votre raisonnement. Ce qu’on vous dit vous parait-il logique? Argumenté? Nous oublions souvent le bon sens. Il existe de bons et de mauvais  professionnels. Ecoutez, renseignez-vous, découvrez, posez des questions…
Deuxièmement, je conseille de faire des stages ou d’aller à la rencontre des gens extraordinaires qui existent partout dans le monde et qui peuvent vous aider à mieux comprendre les chevaux, à les écouter, à les connaitre, à créer une connexion avec eux. à améliorer votre relation. Cela peut étre un comportementaliste, une personne qui fait de la communication animale, un instructeur… Là aussi, faites des recherches et suivez votre bon sens, pour vous entourer des bonnes personnes.
Troisièmement, il peut étre intéressant de travailler sur nous. Car il se peut que nous ayons des croyances, des émotions que nous projetons sur notre cheval. Par exemple, je me souviens de ce cavalier dont le cheval s’arrêtait devant les obstacles. J’ai découvert que cet homme se mettait une grande pression, depuis l’enfance, pour prouver à son père qu’il était capable. Et cette pression, il la
transférait à son cheval. Posez-vous des questions: comment je fonctionne? Est-ce que le stress de mon cheval peut venir de moi? Ai-je des choses à prouver? Ai-je trop peur de l’èchec? Suis-je capable de faire confiance aux humains et donc aux chevaux?
Ce n’est pas toujours le cas, certaines problématiques v sont liées uniquement au cheval, peut-étre à son passé ou des traumatismes comme le débourrage trop stressant ou mal fait, les ventes successives, les séparations ou la maltraitance. Maîs il est toujours intéressant de se poser la question. Même s’il n’est pas toujours facile justement de se remettre en question. Je vois ça énormément pour les concours de petit ou moyen niveau: le stress est tel, le cavalier veut tellement bien faire, prouver quelque chose, ne pas échouer, qu’il travaille son cheval trop durement, ne l’écoute pas, lui met la pression également…

Devrions-nous laisser notre cheval au pré, juste vivre avec ses congénères?

Quand le cheval est en liberté, il a des interactions avec le troupeau, il se déplace, il traverse des rivières, des montagnes… Le groupe peut se faire attaquer par des animaux sauvages, doit faire face à des changements climatiques, il doit se déplacer pour trouver plus de nourriture ou de nouveaux lieux. De cette façon, les chevaux vivent de nombreuses expériences. Vivre au pré, c’est mieux qu’en box, mais limité par rapport à un contexte en liberté et ça peut parfois ne pas suffire. Pour le travail, les chevaux peuvent vraiment prendre plaisir à collaborer avec nous. Mais il faut que ce soit fait dans de bonnes conditions. Je ne suis pas contre les concours, par exemple. Je pense qu’il faudrait changer la manière de les organiser pour davantage respecter le cheval, et qu’il n’y ait pas de tels enjeux financiers. Maîs chacun à son niveau peut prendre la décision dc respecter son cheval: s’il n’est pas bien, je lui laisse une période de convalescence et j’annule le concours. Je le prépare en amont et correctement, pour que nous ayons vraiment une connexion et qu’il soit prét physiquement. Je fais attention á sa fatigue. Les voyages, en van, en camion et encore plus en avion, sont extrêmement
fatigants. N’êtes-vous pas fatigué quand vous faites beaucoup de transports? C’est pareil pour lui! Sans compter la pression physique et mentale (liée souvent au concours) qui vient s’ajouter ‘a cette fatigue. C’est à nous de trouver le bon équilibre, de nous adapter au mieux à ses besoins. Et c’est á nous d’avoir conscience de ces choses-là. Ce qui compte encore une fois, c’est: qu’allez-vous décider de faire pour le bien-être de votre cheval?

Que peut nous apporter la communication animale? Pouvons-nous apprendre et nous en servir pour mieux comprendre notre cheval?

Absolument et c’est ça le but! Que les «proprietaires» /gardiens puissent communiquer régulièrement avec leur animal pour connaître ses émotions, ses pensées…
Des personnes me disent pendant les stages: «le ne vai pas arriver à communiqua avec mon propre cheval car je le connais». Je leur dis: «C’est comme si mon fils qui vit en Allemagne m’appelle et que je lui réponds: « Désolée, je ne peux pas communiquer avec toi car je te connais » et que je raccroche.» La communication, c’est un rapport: on échange, on se
demande des nouvelles. C’est pareil avec un cheval. Cela nous permet de savoir comment il se sent dans cet endroit, comment il se sent avec tel vétérinaire, tel palefrenier, tel dentiste équin, avec ses copains de pré, pourquoi il a peur de ce van, si sa selle lui convient, s’il commence à avoir une douleur quelque part
(et donc déceler un souci avant une boiterie avant une colique, etc…)
Tout le monde a cet héritage et est done capable de communiquer avec les animaux. Cette faculté n’est pas développée chez tout le monde. Elle s’apprend, comme on apprend à monter à cheval. Mais il faut développer cette communication intuitive correctement, sans interprétation et sans projection. C’est le plus difficile car c’est trés facile de projeter ses
croyances, ses peurs sur ce qu’on perçoit. Grâce à des stages et à la pratique, chacun peut progresser et pourra régulièrement savoir où en est son cheval. Car c’est a nous de les comprendre, pas à eux de nous comprendre. Nous devons apprendre leur langage. Eux, ils font tout leur possible pour nous faire plaisir! Nous leur devons bien ça.

Un dernier conseil pour conclure?

Utilisez votre conscience, ne suivez pas ce qui ne vous parait pas logique. Heureusement, il y a énormément de personnes qui aiment les chevaux, qui les aident, qui cherchent à les comprendre. Rapprochez-vous de ces personnes. Et ne suivez pas aveuglément ce qu’on vous dit. Nous avons tous un coeur, nous avons tous des capacités de raisonnement. Si nous écoutons les deux, notre bon sens et notre coeur, alors c’est trés simple, nous ferons les bons choix.

Conscience animale

octobre 31, 2016
Serge Sergio
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« Pratique la bonté spontanée et des actes de beauté sans raison »
Jack Canfield

Beaucoup d’expériences ont été faites avec les animaux autour de la notion de conscience, notamment grâce à des IRM réalisées en Angleterre sur des chiens. Celles-ci ont pu démontrer les activités du cerveau et prouver que les animaux émettent bien des émotions, des pensées et des sensations.
Il est maintenant reconnu par la loi que l’animal de compagnie n’est plus un meuble, mais bien un être sensible capable de percevoir et de ressentir la douleur. Cependant, il n’est pas encore reconnu dans notre société que les animaux sont des êtres conscients.
Je vais parler ici de tests réalisés sur des animaux, bien que je sois catégoriquement opposée à ce genre de pratiques. J’en parle pour que vous sachiez ce qui a été démontré.
Par exemple, voici un test utilisant l’électricité sur des singes. Cette expérience scientifique se passe ainsi : pour que le groupe de singes, dans son ensemble, puisse avoir de la nourriture, l’un d’entre eux reçoit des décharges électriques. Lors de cette expérience, les singes du groupe ont arrêté de manger pour éviter que le singe en question ne reçoive les décharges électriques. Ces tests prouvent, à ceux qui n’y croient pas, ce que nous , qui aimons des animaux savons déjà, à savoir que les singes étaient conscients des choses suivantes:
– De la douleur des autres
– Que cette décharge impliquait en conséquence la souffrance d’un autre singe
– Que cette souffrance était liée à la nourriture
– J’ajoute, en tant que communicatrice avec les animaux, que les singes en question sont aussi conscients que quelque chose ne va pas, que la situation n’est pas dans la norme, mais comme ils sont en mode de survie à ce moment spécifique et soumis à l’expérience directe de souffrance due à leur empathie, ils ne peuvent pas s’attarder dessus. Ils sont conscients au fond d’eux que c’est lié au lieu où ils sont (laboratoire) et aux gens autour (les scientifiques). Ils ne vont pas raisonner ou avoir des pensées ou des jugements à ce sujet, mais ils en sont conscients. Aussi ils peuvent avoir très peur de l’expérience et/ou des scientifiques présents, cependant il n’y a jamais de jugement de leur part. Malheureusement, ils subissent et c’est tout!

Nous sommes en présence chez ces singes de conscience, mais aussi d’empathie et de compassion.
Je voulais aussi souligner que ces qualités de conscience-empathie et compassion n’ont pas été mises en évidence avec des humains ayant fait l’objet d’une expérience scientifique un peu similaire puisque, contrairement aux singes, les humains avaient tendance à amplifier la décharge électrique chez l’autre humain!

Je pense que le jour où nous évoluerons en conscience, nous n’aurons plus besoin de nous poser la question sur la conscience des autres êtres et encore moins de faire des expériences sur eux pour prouver quoi que ce soit car cela sera une évidence.
Alors je pense qu’il faut faire de notre mieux pour faire avancer cette évolution pour nous-mêmes.
Cherchons à pratiquer régulièrement des gestes de bonté et de compassion…
Ces gestes sont une alchimie qui peut transformer notre réalité et celle des autres…

Hope II – Communication et connexion…

octobre 10, 2016
Serge Sergio
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Lors de la connexion avec Hope, celle-ci m’a montré de très belles images : il s’agissait d’une dimension dans laquelle je voyais beaucoup de lumière, tel un jour magnifique de printemps extrêmement intense, c’était vraiment très beau. Ces dimensions-là vibrent, je veux dire par là que tout ce qui ressemble ici à un paysage traditionnel constitué d’arbres, d’eau, de lumière, a dans ce contexte une conscience, mais une conscience qui respire et qui vibre. Toute cette nature est exacerbée dans les sensations qu’elle procure : conscience, respiration et amour simultanément. Il est très difficile de mettre cela en mots, parce que les mots ne seront jamais assez suffisants. Ce sont surtout des sensations que je perçois, et notamment cette sensation de lumière, de bien-être, d’amour extraordinaire et réconfortant.
Hope sait que sa gardienne Jamie est malheureuse et pleure, car cette dernière n’a pas pu surmonter son départ. À partir de là, Hope me montre l’image d’un homme de taille moyenne, svelte, ayant à la main un livre ouvert à la moitié. J’observe, sans en comprendre le sens. Puis, je vois un autre chien marron clair qui passe et avec lequel elle joue. Je transmets ces informations à Jamie, en les décrivant très précisément : le type de poil, la couleur, etc… Jamie reconnaît grâce à ma description le compagnon mâle (mort avant elle) de sa chienne avec qui cette dernière avait fait des chiots.
Je fais part à Jamie de la présence de cet homme dont je ne comprends pas le rôle. Qui est cet homme avec ce livre ouvert ? Que fait-il dans cette vision ? Elle me répond que, d’après la description donnée, il s’agit de son mari décédé.
Cela semble donc signifier que les animaux, lorsqu’ils partent, peuvent retrouver les êtres humains, et que quand existe un lien d’amour très fusionnel de coeur à coeur, nous retrouvons nos chers animaux de l’autre Côté.

Laila del Monte

Hope

septembre 30, 2016
Serge Sergio
No Comments

Un jour, j’ai fait une connexion* avec une chienne bouledogue, nommée Hope. Sa gardienne, Jamie, m’avait demandé une connexion, car elle voulait savoir si elle avait pris la bonne décision en faisant euthanasier sa chienne atteinte d’un cancer. Jamie était aux prises avec une grande culpabilité : n’étant pas sûre d’avoir bien fait, elle en souffrait beaucoup.
Lorsque j’ai fait la connexion avec Hope, les premières informations qui me sont parvenues furent sur les détails de sa maladie avant son départ. Ce n’est pas ici le but de développer des situations médicales, seulement je voudrais partager mes pensées sur le fait d’être prêt ou pas pour une euthanasie puisque beaucoup de personnes me posent la question.

Hope avait eu des métastases partout dans le corps, ce qui lui causait de grandes souffrance et, de ce fait, n’avait pu rester plus longtemps malgré les interventions médicales. Hope avait essayé de rester le plus longtemps possible pour sa gardienne qui n’était pas prête à la voir partir, s’accrochant à la vie malgré la maladie.
Souvent les animaux attendent que leur gardien soit prêt pour partir, ils n’ont pas la même notion du départ que nous : ils n’ont pas cette peur, cette anxiété, ce non-savoir et cet inconnu que, nous, humains, éprouvons. Quand ils sont prêts à partir, ils peuvent quitter leur corps.
Aujourd’hui, la médecine conventionnelle permet aux animaux malades de rester plus longtemps. Les animaux partagent aussi beaucoup plus notre vie qu’auparavant . Pour ces raisons, lorsqu’ils sont très malades et que normalement ils devraient partir, ils restent souvent parce que nous-mêmes ne sommes pas prêts. Nous, humains, avons peur de la mort, peur de l’inconnu, peur de faire l’acte de l’euthanasie. Avons-nous le droit ou pas le droit d’euthanasier ?
Nous avons surtout peur de perdre cet amour inconditionnel et de ne pas arriver à vivre sans celui-ci…
Lorsque j’ai fait la connexion avec Hope, j’ai perçu qu’avant son départ pour l’euthanasie, elle était prête et qu’elle avait attendu que sa gardienne le soit également. Est-ce que Jamie était vraiment prête ? Non, on n’est jamais prêt pour le départ d’un être que l’on aime de tout son cœur. Jamie n’aurait jamais été vraiment prête émotionnellement, mais il y a un point qui lui a permis d’accepter la situation : ce point était quand, médicalement parlant, elle a compris qu’elle était obligée d’accepter le départ parce que Hope, qu’elle a tant tant aimé, souffrait trop. Ceci a été le point d’acceptation et de résignation, et, à ce moment-là, Hope a pu être prête également pour partir. C’est un peu comme une barque attachée à la rive. Le point c’est quand le nœud se défait.
Quand le nœud se défait, l’euthanasie n’est plus un acte de mise à mort mais un geste de compassion : la barque peut glisser tout doucement dans l’eau et flotter vers l’horizon…

*Note Une connexion, c’est lorsque je connecte mon esprit avec celui d’un animal décédé

GUIDE DE LA COMMUNICATION ANIMALE

septembre 30, 2016
Serge Sergio
No Comments

ARTICLE 1

La communication animale mobilise la capacité de percevoir les pensées, les émotions ainsi que les sensations physiques d’un animal. Cette capacité est un langage intangible, car elle dépend de nos sens extrasensoriels : ceux de clairvoyance, de clairaudience, de clairsentience, de clairolfaction et de claire connaissance. La communication animale implique un autre langage que celui que nous utilisons pour notre communication verbale habituelle : il s’agit de notre tout premier langage, celui que nous avons bien avant les mots.
Notre façon habituelle de communiquer consiste donc d’abord à percevoir ce qui n’est pas nécessairement visible ou dit. Ce sont nos perceptions sensorielles qui l’interprètent puis l’expriment avec des mots. Ce que nous percevons au sujet du monde qui nous entoure et de nos expériences vécues est alors tangible car cette perception est ressentie grâce et à travers nos sens.

La communication animale fonctionne sur la base de ce premier langage, elle s’établit, grâce à l’empathie, à travers la connexion d’esprit a esprit.Je pense que c’est ce même langage qui permet aux espèces de communiquer entre elles ou entre espèces différentes, y compris humaines.

Comment pouvons-nous retrouver ce langage que nous avons perdu ?
Je pense qu’il faut d’abord prendre conscience de l’existence de ce langage premier, le retrouver en soi, puis le développer et l’affiner en le polissant comme un diamant que nous taillerions après en avoir retiré la gangue. Ainsi, une fois poli, pourrait-il mieux exprimer ces éléments subtils que nous avons perçus.

Le diamant brut…

Ce langage se manifeste à nous à travers les mots, les pensées, les images, les sensations physiques (les 5 sens) ou émotionnelles et la sensation de savoir, c’est-à-dire d’être dans le juste, savoir à l’intérieur de soi.
Partant de là, on pourrait se demander pourquoi, par exemple, dans le cas où un coyote est sur le point de manger un chat, le prédateur ne communique pas avec sa proie. La raison est que même si le langage premier existe, l’instinct recouvre tout, or on ne peut aller contre l’instinct. Un coyote a besoin de manger par instinct, il ne va donc pas communiquer avec le chat en s’excusant de le manger. Autrement dit, le langage premier est recouvert par l’instinct. Bien entendu, il y a parfois des cas où des espèces sensées ne pas cohabiter vivent ensemble, mais cela n’arrive que lorsque les circonstances de vie ont été transformées. Par exemple, il y a cette histoire connue d’un ours, d’un tigre et d’un lion (visible sur le web). Ces animaux, rescapés, encore bébés ont été mis dans un refuge et sont devenus avec le temps inséparables. J’ai aussi constaté de mes propres yeux l’amitié entre un lynx et un renard ainsi que le lien entre un lynx et une biche chez mon amie Marie Noëlle Baroni qui s’occupe d’animaux sauvages.
Quand tous les êtres sur Terre, et d’abord nous êtres humains, auront évolué en conscience, il n’y aura plus besoin de se manger !

Comment faire pour polir le diamant ?
Il faut tout d’abord apprendre à focaliser son esprit sur une pensée précise. Je ne dis pas vider son esprit, car nous ne pouvons pas arrêter de penser… Cela ne fonctionne pas ! C’est impossible, car la pensée est un flot. La seule chose que nous puissions faire, c’est prendre conscience de ce flot et ne pas s’y attacher, c’est-à-dire ne pas adhérer à ce que ce flot ininterrompu raconte.
Le premier moment de conscience important en communication animale consiste à se rendre compte que les pensées ne s’arrêtent pas dans notre tête.
Le second moment, tout aussi important, advient lorsque nous nous rendons compte que nous ne sommes pas obligés de prendre ce flot ininterrompu de pensées comme une vérité. Les pensées sont là, un peu comme un enfant qui fait du bruit, mais nous ne sommes pas obligés de les croire, ni de nous arrêter dessus.
Ces deux phases sont importantes. Et c’est pourquoi j’appelle cela de la communication consciente.
Je pense que pour polir le diamant, il faut au préalable avoir conscience de notre propre fonctionnement à nous, humains : baisser le son de la conversation de soi avec soi, c’est-à-dire les pensées ininterrompues qui égarent et qui nous empêchent de nous concentrer, un peu comme lorsque nous sommes perdus dans une forêt épaisse. Il faut aussi prendre conscience de la narration qui est toujours présente dans notre esprit : se raconter des faits divers, critiquer, juger ou tout simplement décrire ce que nous sommes en train de faire.
Nous conversons avec nous-même à longueur de journée sans qu’il soit possible de stopper ce processus mental. Par exemple : « Est-ce que j’ai fait assez de courses ?…. Est-ce que j’ai rempli la gamelle du chien ?… Je dois appeler telle personne au téléphone… J’aurais dû faire ceci ou j’aurais dû faire cela… » etc. Tout cela fait beaucoup de bruit et de fait nous ne percevons plus les éléments de la communication animale.
Une fois que nous avons pris conscience de ce flot et que nous arrivons à le guider, alors de l’information authentique peut arriver à notre conscience.

De nombreux communicants expliquent que les animaux communiquent principalement avec des images. Cependant, je pense que les animaux communiquent avec tous les sens comme nous-mêmes le faisons. Toutes les capacités extra sensorielles peuvent être développées chez le communicant. Il n’y a pas une perception qui soit meilleure qu’une autre, toutes font partie d’un éventail des possibles. Dans un premier temps, c’est à chacun de repérer et de mettre en avant son outil le plus solide, et dans un second temps de développer le reste des sens extrasensoriels.

Comment faire pour que cette communication soit authentique et libre de projections ?

À suivre…

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