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Hope

septembre 30, 2016
Serge Sergio
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Un jour, j’ai fait une connexion* avec une chienne bouledogue, nommée Hope. Sa gardienne, Jamie, m’avait demandé une connexion, car elle voulait savoir si elle avait pris la bonne décision en faisant euthanasier sa chienne atteinte d’un cancer. Jamie était aux prises avec une grande culpabilité : n’étant pas sûre d’avoir bien fait, elle en souffrait beaucoup.
Lorsque j’ai fait la connexion avec Hope, les premières informations qui me sont parvenues furent sur les détails de sa maladie avant son départ. Ce n’est pas ici le but de développer des situations médicales, seulement je voudrais partager mes pensées sur le fait d’être prêt ou pas pour une euthanasie puisque beaucoup de personnes me posent la question.

Hope avait eu des métastases partout dans le corps, ce qui lui causait de grandes souffrance et, de ce fait, n’avait pu rester plus longtemps malgré les interventions médicales. Hope avait essayé de rester le plus longtemps possible pour sa gardienne qui n’était pas prête à la voir partir, s’accrochant à la vie malgré la maladie.
Souvent les animaux attendent que leur gardien soit prêt pour partir, ils n’ont pas la même notion du départ que nous : ils n’ont pas cette peur, cette anxiété, ce non-savoir et cet inconnu que, nous, humains, éprouvons. Quand ils sont prêts à partir, ils peuvent quitter leur corps.
Aujourd’hui, la médecine conventionnelle permet aux animaux malades de rester plus longtemps. Les animaux partagent aussi beaucoup plus notre vie qu’auparavant . Pour ces raisons, lorsqu’ils sont très malades et que normalement ils devraient partir, ils restent souvent parce que nous-mêmes ne sommes pas prêts. Nous, humains, avons peur de la mort, peur de l’inconnu, peur de faire l’acte de l’euthanasie. Avons-nous le droit ou pas le droit d’euthanasier ?
Nous avons surtout peur de perdre cet amour inconditionnel et de ne pas arriver à vivre sans celui-ci…
Lorsque j’ai fait la connexion avec Hope, j’ai perçu qu’avant son départ pour l’euthanasie, elle était prête et qu’elle avait attendu que sa gardienne le soit également. Est-ce que Jamie était vraiment prête ? Non, on n’est jamais prêt pour le départ d’un être que l’on aime de tout son cœur. Jamie n’aurait jamais été vraiment prête émotionnellement, mais il y a un point qui lui a permis d’accepter la situation : ce point était quand, médicalement parlant, elle a compris qu’elle était obligée d’accepter le départ parce que Hope, qu’elle a tant tant aimé, souffrait trop. Ceci a été le point d’acceptation et de résignation, et, à ce moment-là, Hope a pu être prête également pour partir. C’est un peu comme une barque attachée à la rive. Le point c’est quand le nœud se défait.
Quand le nœud se défait, l’euthanasie n’est plus un acte de mise à mort mais un geste de compassion : la barque peut glisser tout doucement dans l’eau et flotter vers l’horizon…

*Note Une connexion, c’est lorsque je connecte mon esprit avec celui d’un animal décédé

GUIDE DE LA COMMUNICATION ANIMALE

septembre 30, 2016
Serge Sergio
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ARTICLE 1

La communication animale mobilise la capacité de percevoir les pensées, les émotions ainsi que les sensations physiques d’un animal. Cette capacité est un langage intangible, car elle dépend de nos sens extrasensoriels : ceux de clairvoyance, de clairaudience, de clairsentience, de clairolfaction et de claire connaissance. La communication animale implique un autre langage que celui que nous utilisons pour notre communication verbale habituelle : il s’agit de notre tout premier langage, celui que nous avons bien avant les mots.
Notre façon habituelle de communiquer consiste donc d’abord à percevoir ce qui n’est pas nécessairement visible ou dit. Ce sont nos perceptions sensorielles qui l’interprètent puis l’expriment avec des mots. Ce que nous percevons au sujet du monde qui nous entoure et de nos expériences vécues est alors tangible car cette perception est ressentie grâce et à travers nos sens.

La communication animale fonctionne sur la base de ce premier langage, elle s’établit, grâce à l’empathie, à travers la connexion d’esprit a esprit.Je pense que c’est ce même langage qui permet aux espèces de communiquer entre elles ou entre espèces différentes, y compris humaines.

Comment pouvons-nous retrouver ce langage que nous avons perdu ?
Je pense qu’il faut d’abord prendre conscience de l’existence de ce langage premier, le retrouver en soi, puis le développer et l’affiner en le polissant comme un diamant que nous taillerions après en avoir retiré la gangue. Ainsi, une fois poli, pourrait-il mieux exprimer ces éléments subtils que nous avons perçus.

Le diamant brut…

Ce langage se manifeste à nous à travers les mots, les pensées, les images, les sensations physiques (les 5 sens) ou émotionnelles et la sensation de savoir, c’est-à-dire d’être dans le juste, savoir à l’intérieur de soi.
Partant de là, on pourrait se demander pourquoi, par exemple, dans le cas où un coyote est sur le point de manger un chat, le prédateur ne communique pas avec sa proie. La raison est que même si le langage premier existe, l’instinct recouvre tout, or on ne peut aller contre l’instinct. Un coyote a besoin de manger par instinct, il ne va donc pas communiquer avec le chat en s’excusant de le manger. Autrement dit, le langage premier est recouvert par l’instinct. Bien entendu, il y a parfois des cas où des espèces sensées ne pas cohabiter vivent ensemble, mais cela n’arrive que lorsque les circonstances de vie ont été transformées. Par exemple, il y a cette histoire connue d’un ours, d’un tigre et d’un lion (visible sur le web). Ces animaux, rescapés, encore bébés ont été mis dans un refuge et sont devenus avec le temps inséparables. J’ai aussi constaté de mes propres yeux l’amitié entre un lynx et un renard ainsi que le lien entre un lynx et une biche chez mon amie Marie Noëlle Baroni qui s’occupe d’animaux sauvages.
Quand tous les êtres sur Terre, et d’abord nous êtres humains, auront évolué en conscience, il n’y aura plus besoin de se manger !

Comment faire pour polir le diamant ?
Il faut tout d’abord apprendre à focaliser son esprit sur une pensée précise. Je ne dis pas vider son esprit, car nous ne pouvons pas arrêter de penser… Cela ne fonctionne pas ! C’est impossible, car la pensée est un flot. La seule chose que nous puissions faire, c’est prendre conscience de ce flot et ne pas s’y attacher, c’est-à-dire ne pas adhérer à ce que ce flot ininterrompu raconte.
Le premier moment de conscience important en communication animale consiste à se rendre compte que les pensées ne s’arrêtent pas dans notre tête.
Le second moment, tout aussi important, advient lorsque nous nous rendons compte que nous ne sommes pas obligés de prendre ce flot ininterrompu de pensées comme une vérité. Les pensées sont là, un peu comme un enfant qui fait du bruit, mais nous ne sommes pas obligés de les croire, ni de nous arrêter dessus.
Ces deux phases sont importantes. Et c’est pourquoi j’appelle cela de la communication consciente.
Je pense que pour polir le diamant, il faut au préalable avoir conscience de notre propre fonctionnement à nous, humains : baisser le son de la conversation de soi avec soi, c’est-à-dire les pensées ininterrompues qui égarent et qui nous empêchent de nous concentrer, un peu comme lorsque nous sommes perdus dans une forêt épaisse. Il faut aussi prendre conscience de la narration qui est toujours présente dans notre esprit : se raconter des faits divers, critiquer, juger ou tout simplement décrire ce que nous sommes en train de faire.
Nous conversons avec nous-même à longueur de journée sans qu’il soit possible de stopper ce processus mental. Par exemple : « Est-ce que j’ai fait assez de courses ?…. Est-ce que j’ai rempli la gamelle du chien ?… Je dois appeler telle personne au téléphone… J’aurais dû faire ceci ou j’aurais dû faire cela… » etc. Tout cela fait beaucoup de bruit et de fait nous ne percevons plus les éléments de la communication animale.
Une fois que nous avons pris conscience de ce flot et que nous arrivons à le guider, alors de l’information authentique peut arriver à notre conscience.

De nombreux communicants expliquent que les animaux communiquent principalement avec des images. Cependant, je pense que les animaux communiquent avec tous les sens comme nous-mêmes le faisons. Toutes les capacités extra sensorielles peuvent être développées chez le communicant. Il n’y a pas une perception qui soit meilleure qu’une autre, toutes font partie d’un éventail des possibles. Dans un premier temps, c’est à chacun de repérer et de mettre en avant son outil le plus solide, et dans un second temps de développer le reste des sens extrasensoriels.

Comment faire pour que cette communication soit authentique et libre de projections ?

À suivre…

Question/Réponse

septembre 30, 2016
Serge Sergio
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Question:

Je défends la cause animale et on sait que les associations se battent pour faire adopter les animaux trouvés abandonnés, maltraités. Certains animaux sont ramassés par les fourrières et euthanasiés, parce qu’on n’a pas pu les sauver.
En parallèle, des chiots, des chatons naissent chez des éleveurs ou des particuliers ; les associations ne peuvent cautionner les éleveurs ou les naissances chez des particuliers, car elles se battent pour en sauver le maximum.
Ma question est : les animaux savent-ils que leur mission sur Terre est finie lorsque l’euthanasie pratiquée par les fourrières arrive? Que vous disent-ils? Que pensent-ils? Sont-ils en colère contre la gente humaine qui tue alors qu’ils sont en bonne santé mais qu’ils sont de trop et qu’il n’y a pas de place pour eux dans les refuges?

Sarah Brossillon

 

Réponse:

Chère Sarah,

Je ne pense pas que les animaux conçoivent l’idée d’une « mission » sur Terre. La notion de « mission » est très délicate à poser parce qu’elle implique une différence entre ceux qui en ont une et ceux qui n’en ont pas.
En tant que simples humains nous ne pouvons pas connaitre quelle est la véritable « mission » de chacun.
Tout animal tient à la vie et ressent si sa vie est en danger. Aucun animal n’accepte l’euthanasie gratuite.
Je dis gratuite pour expliquer la différence entre une euthanasie qui serait un geste de compassion, dans le cas d’un animal très malade, souffrant et en fin de vie, et celle qui serait d’un animal en bonne santé.
Chaque être vivant va se débattre et lutter de toutes ses forces pour éviter de mourir. Tout être sensible tient à la vie.

Les animaux, surtout ceux qui sont dans les fourrières, ont des émotions de peur extrême, de stress, d’angoisse, de tristesse, de dépression ou d’apathie mais ils ne vont pas avoir de « colère » contre la gente humaine. Cela est une notion humaine. Je pense qu’il faut faire attention à ne pas projeter nos émotions ou nos croyances sur eux.
Les animaux ne semblent pas avoir conscience qu’ils sont « de trop » ou qu’il n’y a pas de place dans les refuges. Ils subissent leur situation malheureusement.
Ces notions-là nous appartiennent à nous humains ainsi que « la colère » que nous portons envers le reste de la « gente humaine » pour la maltraitance animale ou la mort injustifiée. Nous tous, qui aimons et respectons les animaux, portons beaucoup de colère car nous sommes régulièrement bombardés d’images et d’informations sur la maltraitance animale, c’est très difficile à vivre au jour le jour.
Les animaux vivent, expérimentent leur réalité dans le présent : ils ne critiquent pas, ne jugent pas et ne réfléchissent pas sur un comportement ou une action humaine.
Pour cela, en réponse à votre question : non, ils ne me « parlent pas, ils ne me « disent rien » sur la pratique de l’euthanasie dans les fourrières, mais si je passe dans l’une d’elles, tout leur corps et leur âme et leurs yeux sont un appel au secours.

Je pense sincèrement que notre travail est d’élever notre conscience le plus possible et de pratiquer la compassion, du mieux que nous pouvons, au jour le jour pour transformer la « gente humaine » à laquelle nous appartenons. Notre travail est d’aider à éliminer le plus possible la souffrance animale, chaque vie compte, chaque animal sauvé est une victoire. Chaque bataille gagnée contre la souffrance animale fait progresser sur notre chemin d’évolution.

Laila del Monte

1 Langage intangible d’ un échange intangible entre espèces…

septembre 16, 2016
Serge Sergio
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Ce qu’il faut bien comprendre c’est que nous sommes avec le langage animal dans un échange intangible. Or, nous sommes en tant qu’humains dans un monde où nous sommes habitués aux choses très concrètes de par notre éducation, il nous faut sans arrêt des preuves, des faits, par conséquent nous avons des difficultés avec l’intangibilité.

Lorsque je transmets la communication animale, afin de rendre plus concrète cette technique , je propose toujours un cadre, une structure, afin que cela semble cohérent et que chacun comprenne comment recevoir et manier ce langage immatériel. Ces informations intangibles ont tendance à nous échapper: ce sont des flashs, des mots rapides, des sensations, que l’on n’arrive pas toujours à saisir parce qu’ils arrivent si rapidement. De plus, comme nous vivons dans une époque riche en bombardements et stimulation des sens, et qu’à cela se surajoutent nos flots de pensées, il est d’autant plus difficile de fixer dans notre conscience les informations impalpables issues de la communication animale.

Ceci est la raison pour laquelle, dès que j’ai commencé à transmettre cette connaissance , j’ai mis en place une technique basée sur des étapes de validation, afin d’éviter à mes étudiants d’aller chercher dans le vague quelque chose d’intangible. Cette technique donne un cadre et une structure à mon approche de la communication animale, elle évite ainsi que la fantaisie et l’imaginaire n’interfèrent trop dans la pratique.

DRÔLES DE CHATS

septembre 11, 2016
Aministrateur
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Nous aimons les chats : beaux, doux, gracieux, soyeux, câlins, parfois guerriers, parfois princesses, coquins, joueurs, délicats, charmants, tête dure, indépendants, mystérieux, troublants, Parfois en relation fusionnels avec leurs gardiens, ils les comprennent subtilement comme personne d’autre… Ils sont quelquefois proches, quelquefois inabordables, quelquefois mignons, quelquefois étranges, indiscernables, insaisissables, nos muses, nos bébés, nos amoureux, notre inspiration aux yeux bleus, verts ou jaunes, aux yeux hermétiques et insondables !
Mi- dieux de l’Egypte ancienne, chats sauvages ou chat câlins, ils font partie de notre existence. Nous sommes fascinés, hypnotisés, ensorcelés, ravis ! Nous sommes défaits, mis à nus devant la présence et l’énigme du chat. Chats merveilleusement incompréhensibles, ils portent dans leur regard tout l’enchantement de l’univers. Leur ronron vibre dans notre cœur pour nous envoûter, nous transporter très loin dans des dimensions extatiques…
Voici quelques histoires de chats inattendues…

Drôles de chats !

~ Un jour, Eva m’a appelé parce que son chat, un beau mâle blanc, attaquait violemment son mari John. Eva adorait Snowflake, au point que ce dernier dormait tous les soirs dans ses bras. Seulement voilà : chaque fois que son mari John rentrait à la maison, à peine la porte entrouverte, Snowflake lui sautait dessus.
Le mari en question avait les jambes pleines d’égratignures et il avait peur de Snowflake, même s’il faisait semblant d’être brave. Chaque fois que John entrait dans une pièce où se trouvait Eva, Snowflake courait vers lui en soufflant pour l’attaquer. De plus ce chat se cachait dans les recoins de la maison, et donc impossible de prévoir un chemin sûr et sans embûches. Bref, le mari se retrouvait piégé dans sa propre maison !
Eva ne comprenait pas : Snowflake était si gentil, si doux, si câlin. Comment était-ce possible ? Au début ce matou ne faisait pas attention à John, c’était juste de l’indifférence. Que c’était-il passé ?
John voyageait souvent, il avait un business d’import-export qui l’obligeait à se déplacer régulièrement d’un pays à l’autre. Pendant ses absences, tout allait bien, le matou et sa gardienne vivant une relation très fusionnelle, Snowflake était maître du terrain.
Au premier regard il pourrait sembler que c’était une histoire de jalousie vis à vis du mari.
Cependant en communiquant avec Snowflake, je décèle quelque chose de bien plus intéressant.
Eva ressent beaucoup de colère envers son mari et pense au divorce. D’ailleurs, même si elle ne lui a pas exprimé toute sa colère, ils avaient quand même ensemble abordé le thème du divorce. Eva se sent délaissée, elle sent que son mari ne l’écoute pas, qu’il ne porte pas d’attention à ses intérêts, ses émotions, elle soupçonne même la possibilité qu’il ait une autre relation…
Est-ce que Snowflake peut exprimer les émotions profondes d’Eva à son insu ? Je vous laisse y réfléchir….

~ Xavier habite Barcelone. L’adolescent de 15 ans aime les jeux, l’ordinateur, ses copains. Il n’aime pas Romero, le gros matou tigré de la maison !
Chaque fois que Xavier sort de sa chambre (où il passe des heures devant l’ordinateur), Romero l’attaque. Celui-ci l’attend, il écoute ses moindres mouvements derrière la porte fermée.
Xavier ne peut sortir de sa chambre qu’avec un gros coussin devant lui en guise de bouclier ! Romero est devenu son ennemi. C’est une bataille que Xavier ne pourra jamais gagner !
La situation est grave, et c’est pour cela que sa maman m’appelle.
Nous n’avons jamais complètement compris l’ultime raison du comportement de Romero. Certes il y avait l’hostilité de Xavier, le problème du territoire, peut-être aussi une question de hiérarchie, les heures enfermé dans la chambre devant l’ordinateur, le ressentiment de la maman vis à vis de son fils (dont la vie lui semblait manquée), le manque de communication entre tous les membres de la famille. Est-ce que cela pouvait expliquer le comportement de Romero ?

La beauté des chats, c’est leur nature sauvage et le fait qu’on ne peut pas les interpréter …
Laissons les mystérieux, inexplicables… C’est cela leur spécificité, pour moi c’est cela la Poésie !
Cependant j’ai bien ri en m’imaginant le pauvre Xavier sortir avec le gros coussin devant lui ! Il m’a fallu du temps pour obtenir des résultats avec Romero, pour qu’il laisse Xavier tranquille. Ce n’est pas devenu le grand amour mais au moins Romero a arrêté de l’attendre à la porte de sa chambre pour l’attaquer.

~ Une histoire pour les dames seulement :
Rose est une belle jeune fille aux longs cheveux bruns et aux yeux de biche. Elle est sensible et très artistique Elle habite avec son chat noir Mowgli. Rose est amoureuse de son compagnon Andy.
La nuit après leurs échanges amoureux, à l’heure où ils s’assoupissent, Mowgli rentre silencieusement dans la chambre et saute sur le lit. En fait non pas SUR le lit, mais SUR les parties intimes du pauvre Andy qu’il mord avec ténacité !
Andy se réveille en hurlant, il cherche à se couvrir, à écarter Mowgli qui continue à attaquer !
C’est comme si ces parties intimes étaient une bête de proie !
Andy ne lui a jamais rien fait, au contraire, il aime les chats…
Ça fait mal, terriblement mal…

Mowgli n’a donc plus le droit de rentrer dans la chambre, mais des fois le matin, si la porte reste entrouverte il rentre alors et saute toutes griffes dehors sur le beau corps du jeune Andy qui dort du sommeil de l’innocent.
Est-ce de la jalousie de la part de Mowgli ?
Non, le reste du temps Mowgli est affectueux (quand il veut), il aime se faire caresser, se frotter contre les jambes d’Andy.
Andy pensait qu’en lui donnant de l’affection en apprenant à le connaitre cela changerait le comportement nocturne de Mowgli.
Mais pas du tout ! La nuit, c’est comme si c’était un autre chat !
Alors pourquoi ?
En communiquant, je trouve toute un historique de viols et des grossesses non portées à terme dans le passé Rose. Pourtant elle est jeune mais le passé est lourd. Est-ce la raison des assauts de son chat ? Possible… En tout cas ce n’est pas un hasard… Rose porte quelque chose en elle qui provoque le comportement étrange de Mowgli.
Pauvre Andy !
Va-t-il rester avec Rose ? Est-ce que son amour pour elle vaincra les attaques du chat noir ?
Je vous laisse décider la suite du feuilleton…

Quels drôles de chats !

Laila del Monte

Cheval, Concours et Bien Etre

août 24, 2016
Serge Sergio
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Ayant été appelée pour travailler plusieurs fois sur des problèmes physiques de chevaux en colique ou autres pendant les concours ,j’ai pu constater à mon grand désarroi que souvent ( pas toujours) le bien être du cheval n’est pas vraiment pris en compte.
Bien entendu mon aide va en parallèle avec les soins et conseils vétérinaires.
Cependant, on me demande de soigner, réparer vite vite, « faites au plus vite », « peut être pourra t’il faire la compétition demain », surtout  » il faut reprendre l’entraînement le plus vite possible ».
Ceci me pose un grand problème éthique : dois je vraiment aider s’ils vont les retravailler immédiatement? En général je sais qu’une convalescence est nécessaire. Ais je le droit d’insister? Est ce qu’on va prendre en compte mes conseils? Dois je accourir à l’aide immédiatement afin de diminuer au plus vite, voir éliminer la souffrance?

Si il y a un problème grave, tout le monde panique parceque la réputation ou les enjeux financiers sont tellement grands. Bien sûr, souvent le cavalier aime son cheval et veux son bien mais il se trouve piégé entre son amour et son travail. Il doit prendre des décisions qui ne sont pas toujours en faveur du bien être de son cheval.
Comment lui expliquer qu’il serait préférable que son cheval ne fasse pas le concours ce jour là ? Que les décisions médicales pour le maintenir « en état » peuvent avoir leur contrepartie plus tard?

Je pense qu’il faut prendre en compte les heures d’avion ou de camion , le décalage horaire, la fatigue, le stress ou même l’anxiété d’être séparé des compagnons… ou peut être le fait qu’un cheval est anxieux pour le mal être physique d’un compagnon.
Souvent, les chevaux sont trop fatigués, trop poussés, ils doivent faire un effort énorme pour prendre sur eux. Ils veulent donner, ils veulent faire plaisir et souvent ils n’ont tout simplement pas le choix.

Les cavaliers n’arrivent pas toujours à saisir à l’avance le mal être de leur cheval. Par exemple, ils ne perçoivent pas nécessairement l’anxiété ou le début d’une colique. Le degré de la douleur physique ou émotionnelle est perçu souvent quand c’est trop tard: le cheval boite ou se roule au sol de douleur.
C’est pour cela que je pense qu’il serait merveilleux si les cavaliers apprenaient aussi le langage de la communication.
C’est la seule façon de vraiment capter de l’intérieur ce qu’il se passe et de développer les capacités d’empathie et de perception.
Je pense que ces capacités sont essentielles pour tout cavalier professionnel.

Il est temps de reconnaître les chevaux comme des êtres sentients de les écouter, les respecter, honorer tout ce qu’ils nous donnent et d’apprendre leur langage, créer une relation de collaboration.
Pour cela j’ai fondé avec Sonia Matt et Valerie Grenon l’association Peace For Horses.. Une association qui transmet l’éducation et qui aide les chevaux dans le besoin.

Quand un cheval pleure, on ne voit pas ses larmes, elles sont à l’intérieur.

Laila del Monte

Conférence à Québec

avril 22, 2016
Aministrateur
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Conférence octobre 2016LAILA DEL MONTE SERA AU QUÉBEC

pour un séminaire  :

Ma santé et mon bien-être : Le reflet sur mon animal

Le vendredi 28 octobre 2016

 

 

Pourquoi vos animaux n’auraient-ils pas le droit de guérir?

février 23, 2016
Aministrateur
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Face à la souffrance de votre animal beaucoup d’entre vous, gardiens, compagnons, prenez très souvent une décision rapide d’euthanasie.  Voici les mots que j’entends fréquemment de  la part des gardiens « je ne supporte pas de le voir souffrir, de toute façon il est «foutu», c’est trop tard, il faut arrêter,  il est couché donc c’est fini. Il ne faut pas qu’il souffre… »

Cependant, je souhaite vous transmettre  les quelques notions suivantes. Ces notions font partie de ma philosophie et ne sont en aucun cas une vérité absolue. Je vous invite a ressentir dans votre cœur ce qui résonne vrai pour vous.

Nous les humains, nous souffrons bien aussi. Souvent cette souffrance est un passage à notre guérison. Par exemple si nous avons une grippe avec quarante de fièvre et nous sommes alités, car nous ne nous sentons pas en état de nous lever, et de manger, cela ne veut pas dire que nous sommes « condamnés ». Si nous boitons d’une jambe, et que nous ne pouvons plus nous déplacer, cela ne veut pas dire que nous devons être euthanasies ou envoyés à l’abattoir. Lorsque nous avons une bactérie ou encore de la diarrhée, et que nous ne mangeons pas, nous ne souhaitons pas mourir pour autant.. Dans d’autres cas, même de cancer, un animal peut vivre encore plusieurs années et profiter de sa vie avec une bonne qualité de vie. Certes il n’aura pas une sante parfaite mais cela ne veut pas dire qu’il ne souhaite pas vivre. De même, si un humain perd la vue et devient aveugle, il n’est pas euthanasie parce qu’il ne peut plus voir et s’amuser. Si nous euthanasions tous les humains malades, dans ce cas-là, il y aurait très peu d’humains sur terre. Je ne mets pas en doute l’amour et le dévouement que vous tous, gardiens, portez à vos animaux mais je fais appel à votre raison, et je souhaite sincèrement vous faire prendre conscience de cette notion de vie, qui n’est pas différente de la nôtre. Par ce fait, je souhaite également vous montrer une perception  différente de ce que vous appelez «souffrance» chez un animal, et un être humain.

La guérison prend du temps, à moins que l’on n’ait un miracle rapide. Une fois que vous avez décidé que vous allez essayer l’aide aux animaux malades, il faut être en accord avec votre décision. Pendant le temps des traitements il faut être patient, rester positif pour votre animal et ne pas penser sans arrêt qu’il est «fini» et qu’il faut l’euthanasier. Aussi, il faut lui donner une chance. Il le mérite pour qui il est, et tout ce qu’il vous a donné. Aimer et respecter votre animal c’est aussi respecter son choix, pouvoir aller au-delà de votre peur de le voir souffrir et votre peur de la mort. Les animaux n’ont pas le même rapport à la mort que nous, cependant, comme nous, ils veulent vivre et expérimenter leur vie.

Lorsque vous, ou votre enfant, ou un membre de votre famille, êtes alités pour une certaine période, pour des raisons diverses, maladie, blessures physiques, fièvres, etc…il faut que vous preniez conscience que si vous ne vous levez pas au 3eme jour comme prévu avec votre médecin, parce que vous vous sentez encore faible, ce n’est pas pour cela qu’une personne va venir vous euthanasier. Ce n’est qu’un passage obligatoire vers votre guérison. Vous avez juste envie ou besoin de rester encore alité pour vous reposer et guérir.

Pourquoi vos animaux n’auraient’ il pas le même droit que vous?

Pourquoi vos animaux n’auraient-ils pas le droit de guérir?

Qui sommes-nous pour décider de leur mort quand bon nous semble, sous prétexte que nous le «voyons souffrir».

Quand un enfant souffre, d’une quelconque maladie, pensons-nous à l’euthanasie pour lui?

Bien sûr il faut  suivre tous les traitements vétérinaires prescrits pour votre animal et  toujours tout vérifier avec votre vétérinaire. Il est clair que si un animal est en grande souffrance par exemple une grande détresse respiratoire ou une grande souffrance ou un grade quatre de cancer et qu’il n’y as vraiment plus de possibilités de l’aider, il est préférable de l’euthanasier. Cela s’appelle une euthanasie de compassion. Mais si votre animal montre qu’il veut vivre, sil il mange, se déplace et communique avec vous, je pense qu’il a droit à une chance de guérison et de vie.

Je pense par exemple, à une chatte qui s’appelait pretty qui était en grande détresse respiratoire. Ils allaient l’euthanasier mais pretty montrait qu’elle luttait et voulait vivre. Suite a l’aide aux animaux malades, elle reprit la santé, cela fut pratiquement miraculeux.  Le vétérinaire ne comprenait pas comment cela était possible. Pretty put vivre encore un mois et quelques semaines de plus avec de l’énergie et une très belle qualité de vie. Elle était heureuse et joyeuse. Ensuite elle se dégrada très rapidement et il était clair qu’elle était maintenant prête à partir. Tous les membres de la famille et surtout les enfants étaient maintenant prêts aussi. Le vétérinaire fut appelé et elle glissa tout doucement dans le sommeil final, vers l’autre monde, en paix.

Un mois, deux, trois mois de plus, c’est parfois beaucoup.

L’ultime décision de vie ou de mort serait entre le créateur et l’esprit de votre animal. Cependant en temps qu’humains nous prenons la décision pour eux et souvent cette décision est faussée par nos croyances, nos peurs ou nos émotions. Il faut essayer d’être complètement juste par respect pour eux, et pour ce qu’ils sont.

Ce que je souhaite vous transmettre selon ma philosophie, c’est que votre animal perçoit vos pensées et réponds en conséquence. Si vous pensez qu’il est fini, il se laisse aller et ne lutte plus. Pour l’aider, nous avons besoin qu’il ait envie de vivre. Mon rôle auprès de votre animal est de faire tout mon possible pour l’aider, je ne peux pas prendre les décisions pour vous. Cependant, donnez-nous le temps de l’aider et aidez le de votre côté, avec de belles pensées de sante.

Je pense également à billy, cheval de quarante ans. Un jour, au mois de mai, il s’écroula et resta au sol. Il était couché et ne se relevait pas car il avait des problèmes a  son antérieur gauche. Son gardien qui était extrêmement attache à lui, déclara : « il est fini, il ne passera pas la nuit », parce qu’il ne se levait pas et qu’il avait quarante ans. Il allait appeler le vétérinaire pour abréger ses souffrances. Apres être allé voir billy, je demandais a son gardien un sursis d’un jour. Le lendemain billy était debout. Deux mois après, je retournais au gite équestre, billy était en pleine forme, trottinant aux cotes d’un jeune hongre que l’on avait place avec lui.

Billy a vécu un an de plus en parfaite santé.

La vie est belle quand on veut vivre…

L’intelligence animale et le droit de vivre

Apres un terrible accident de voiture, le chat livingstone eut une  fracture du crâne et de la mâchoire ainsi que perte  de l’usage de ses yeux. Livingstone devait être euthanasie mais sa gardienne Michèle décida de lui donner une chance entre le médical et les soins de laila.

Le texte de Michèle ci -dessous nous montre comment les animaux peuvent s’adapter malgré une déficience physique  si ils ont envie de vivre.

Livingstone fait preuve d’une intelligence stupéfiante dans ses stratégies d’adaptation: l’autre jour par exemple, j’avais déplacé notre couchage habituel au rez de chaussée, au ras d’une porte-fenêtre, à cause de la pluie (il fait si chaud que lui et moi dormions dehors sur la terrasse depuis une semaine), et en se réveillant livingstone était complètement perdu. Il a alors fait une chose remarquable: il a essayé de retrouver le tapis du salon, qui est un objet assez central et « stratégique », et à partir de là, il a tout mesuré et refait sa cartographie!

Il a marché tout au bord du tapis en faisant des pas très réguliers (il levait les pattes comme un cheval qui fait la parade !) Et je suis sûre qu’il les comptait!

Il a suivi la longueur puis la largeur. Il a vérifié sur la moitié du 3ème côté que c’était bien de nouveau la longueur et ce qu’il y avait à côté du tapis. Puis il a réfléchi, et a tracé une ligne droite en travers pour voir si la porte-fenêtre qui sert de passage habituel était bien là où il l’attendait. Comme c’était juste il est revenu sur le tapis et a tiré une autre ligne droite pour voir si la table était aussi toujours placée comme d’habitude. Là, il s’est rendu compte que ce qui l’avait perturbé était à côté de la table. Il a tâté un peu le matériel de notre couchage mais très vite a montré qu’il avait « cerné le problème » en se détendant d’un coup. («ah, ce truc n’était simplement pas là où il était d’habitude !»). Il est alors revenu près du tapis pour se réorienter et a filé tout droit dans la cuisine !

Il est ensuite allé vers l’escalier sans hésitation et a fait tout le reste avec confiance.

Qui ose dire encore que les animaux ont une intelligence limitée?… et pas d’intelligence « rationnelle »?

Ce qu’il a fait sous mes yeux est digne d’un vrai géomètre! Et franchement, je ne suis même pas sûre que tous les êtres humains aient été capables de faire ce qu’il a fait! Car en plus, mathématiquement, c’était optimal!

Grâce à toutes ses stratégies très rusées, livingstone acquiert de plus en plus de sécurité dans son environnement et retrouve de plus en plus de plaisir. Il ronronne de nouveau et se détend vraiment bien. Il n’est pas de jour sans qu’il invente une nouvelle manière de communiquer, de se déplacer… quelle créativité ! Certes, c’est une vie différente qui commence maintenant pour lui, mais une vraie vie quand même, d’une très grande richesse, ouverte sur le monde, avec beaucoup de complicité avec les humains et les autres animaux, beaucoup de joie et beaucoup d’amour!

~ Michèle,

2012

Dans la peau des animaux

février 18, 2016
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Dans la peau des animaux – Laila Del Monte (France 5)

Laila del Monte pratique la «communication intuitive» avec les animaux et fait part de ses expériences au cours de rencontres avec des spécialistes.

Prochains séminaires en France

février 18, 2016
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Prochains séminaires en France

A la demande du public nous avons mis en place un nouveau séminaire communication avec les chevaux en juillet

SÉMINAIRE COMMUNICATION AVEC LES CHEVAUX LEVEL 1 - 30 et 31 Juillet

SÉMINAIRE COMMUNICATION AVEC LES CHEVAUX LEVEL 1 - 16 et 17 Juillet *** COMPLET

SÉMINAIRE COMMUNIQUER AVEC LES ANIMAUX LEVEL 1 -From Spirit To Spirit © - 23 et 24 juillet *** COMPLET ***

SÉMINAIRE CAPACITÉS EXTRA SENSORIELLES NIVEAU 1 - 10 et 11 septembre

seminaire_communication_animale Séminaire Communication animale

les 29 et 30 Octobre 2016 à Lévis

Contacter Marie-France au 418.208.7777

 

 


Conférence octobre 2016LAILA DEL MONTE SERA AU QUÉBEC

pour un séminaire  :

Ma santé et mon bien-être : Le reflet sur mon animal

Le vendredi 28 octobre 2016

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